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	<title>nouvelle aquitaine Archives - KLAC Kaléidoscope laboratoire Culturel</title>
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	<description>Incubateur de projets culturels à Bordeaux</description>
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	<title>nouvelle aquitaine Archives - KLAC Kaléidoscope laboratoire Culturel</title>
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		<title>Interview de Lionel Scoccimaro : Les formes du temps</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 14:25:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Par : Emma Callegarin On peut dire de l’œuvre de Lionel Scoccimaro qu’elle se situe à la frontière entre les arts plastiques, les arts appliqués et le design. Cet artiste marseillais qui vit et travaille entre Marseille et Hossegor puise son inspiration aussi bien dans l’histoire de l’art, les arts<a class="moretag" href="https://kaleidoscopelab.fr/interview-lionel-scoccimaro/"> Read more</a></p>
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<p>Par : Emma Callegarin </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" fetchpriority="high" width="750" height="507" src="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/grappe4.jpg" alt="Visuel pour l’article : « Motopoétique », musée d’art contemporain de Lyon, 2014" class="wp-image-859" srcset="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/grappe4.jpg 750w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/grappe4-300x203.jpg 300w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/grappe4-500x338.jpg 500w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>&#8220;Motopoétique&#8221;, Musée d&#8217;art contemporain de Lyon, 2014. Visuel du site &#8220;Documents d’artistes&#8221;</figcaption></figure>



<p>On peut dire de l’<a rel="noreferrer noopener" href="http://www.documentsdartistes.org/cgi-bin/site/affiche_art_web.cgi?&amp;ACT=1&amp;ID=37" target="_blank">œuvre</a> de Lionel Scoccimaro qu’elle se situe à la frontière entre les arts plastiques, les arts appliqués et le design. Cet artiste marseillais qui vit et travaille entre Marseille et Hossegor  puise son inspiration aussi bien dans l’histoire de l’art, les arts décoratifs et le minimalisme américain que des arts traditionnels et l&#8217;art urbain.  Notre rédactrice Emma Callegarin a rencontré l&#8217;<a rel="noreferrer noopener" href="https://kaleidoscopelab.fr/a-propos/" target="_blank">artiste</a> pour une <a href="http://www.kaleidoscopelab.fr/blog">interview</a> où il nous a parlé de son parcours, ses sources d&#8217;inspiration&#8230;. </p>



<p><strong>Pour commencer, est ce que vous pourriez me parler de votre formation&nbsp;et de l’influence des Beaux-Arts sur votre travail&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai fait un bac A3, lettres et arts car je voulais devenir enseignant en arts plastiques. Suite à ça j&#8217;ai suivi un cursus jusqu&#8217;à l&#8217;agrégation à la faculté car c&#8217;était la filière logique pour accéder à l&#8217;enseignement. Ensuite je suis allé aux Beaux-Arts à Aix-en-Provence avant de finir mes études à la <a href="https://www.villa-arson.org/">Villa Arson</a> à Nice qui représentait, à l&#8217;époque, l&#8217;école la plus en pointe niveau enseignement artistique.</p>



<p>Techniquement dans les écoles des Beaux-Arts on apprend énormément de choses avec un accès quasi exhaustif à tous les médias et une fois que j&#8217;ai eu développé une sorte de vocabulaire plastique propre j&#8217;ai cherché à m’approprier des savoir-faire plus précis auprès d&#8217;artistes confirmés en étant leur assistant ou en me rapprochant de certains artisans. C&#8217;est ainsi que j’ai développé les savoir-faire qui sont les miens aujourd’hui.</p>



<p><strong>Vous êtes sculpteur mais avez aussi produit des expositions de photographies, quel est votre rapport à d’autres formes d’expression artistique&nbsp;?</strong></p>



<p>Je me sens effectivement totalement dans le champ de la sculpture, mais on pourrait élargir ce champ car comme vous le précisez, je ne m&#8217;y conforme pas.</p>



<p>Tous les moyens d&#8217;expressions me semblent intéressants, le seul vers lequel je ne suis jamais allé est celui du film. C’est un des rares médiums que je n’ai pas expérimentés. J’ai bien fait trois vidéos à une époque où j’étais plus proche de l&#8217;image mais cela ne m&#8217;a pas semblé probant.</p>



<p>Je préfère les systèmes visuels qui s’appréhendent spontanément, devant lesquels on ne peut rester qu&#8217;une seconde et qui ne dictent pas de rapport au temps au spectateur.</p>



<p>Ce qui est lié à la vidéo implique souvent un temps minimum pour comprendre l’œuvre. Je n’ai pas envie de ce rapport au temps, j’aime la spontanéité de la sculpture, de la peinture ou du dessin. Je veux rester dans une pratique qui s’appréhende dans une immédiateté.</p>



<p>Il en est de même pour l&#8217;exposition, j’essaye toujours de la concevoir comme une pièce à part entière, qui a son impact visuel dès qu’on y pénètre.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="687" src="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/2020-10-30-1-1024x687.jpg" alt="" class="wp-image-861" srcset="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/2020-10-30-1-1024x687.jpg 1024w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/2020-10-30-1-300x201.jpg 300w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/2020-10-30-1-768x516.jpg 768w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/2020-10-30-1-500x336.jpg 500w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/2020-10-30-1-800x537.jpg 800w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/2020-10-30-1-1280x859.jpg 1280w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/2020-10-30-1-1536x1031.jpg 1536w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/2020-10-30-1.jpg 1716w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>« Go big or go home », Carpenters workshop gallery, Londres, 2010</figcaption></figure>



<p><strong>Votre démarche plastique s’inscrit-elle dans une réflexion ou vous improvisez sur le matériau&nbsp;?</strong></p>



<p>En général mes productions sont programmées et réfléchies très en amont de leur réalisation (aussi bien au niveau du sens que de la technique).</p>



<p>Il est rare que j’attaque une pièce sans savoir exactement comment l&#8217;aborder matériologiquement et donc formellement. En revanche c’est la technique qui génèrera la forme finale exacte, tout mon travail étant basé sur la façon dont le matériau va interagir avec la forme.</p>



<p>Quand je décide de travailler la peinture à l’huile par exemple, je réfléchis d&#8217;abord au sujet de cette peinture, puis je peaufine l’image que je veux produire et enfin le matériau dicte ses règles. Il n’y a donc pas vraiment de hasard.</p>



<p>Quand je vais vers un médium je sais ce que je veux en tirer et même s&#8217;il y a des choses qui se modifient dans la réalisation de la pièce cela reste relativement faible au regard de l&#8217;image mentale première de l&#8217;œuvre.</p>



<p>Je ne suis pas un artiste qui va à l’atelier tous les matins, d’ailleurs j’y vais peu en ce moment, et quand je dois faire quelque chose je le fais le plus efficacement possible.</p>



<p>Pareillement quand je travaille avec des artisans c’est le même rapport au temps qui s&#8217;exerce, on travaille sur la pièce et on la modifie en fonction des techniques que ces artisans maitrisent mais aussi qui parfois leur échappent, car souvent mon travail les oblige à sortir de leur savoir-faire précis pour aller vers des techniques plus empiriques.</p>



<p>Enfin, il peut y avoir des contraintes purement techniques ou chimiques qui nous obligent à repenser une durée d&#8217;exécution, une période de travail ou même une échelle&#8230; les œuvres en résine par exemple sont complexes voire impossible à mettre en œuvre s&#8217;il fait trop froid ou si le temps est trop humide &#8230; cela nous obligeant donc à repenser le processus de travail.</p>



<p><strong>Originaire de Marseille, vous m’avez dit faire des aller-retours entre le Pays Basque, Paris et Marseille, vous voyagez donc beaucoup. Est-ce que l’espace, le lieu où vous vous trouvez, influence votre création&nbsp;?</strong></p>



<p>Il y a assez peu d&#8217;influence du lieu dans lequel je travaille sur le type de pièces que je produis. En revanche les artisans avec lesquels je travaille, en fonction du lieu où je suis et de leurs savoir-faire particuliers, eux, varient. Par exemple quand je suis au Pays Basque, je travaille avec des artisans locaux, spécialisés dans la réalisation de planches de surf ou dans la stratification. A Marseille je développe un travail d&#8217;atelier avec d&#8217;autres corps de métiers &#8230;</p>



<p>J’essaye toujours de chercher des artisans qui sont relativement proches de là où je travaille, à la fois pour pouvoir être présent de façon récurrente dans leurs ateliers, mais aussi pour défendre cet artisanat et faire travailler des gens dans un bassin d&#8217;activité dont je maitrise les codes. Je n&#8217;ai aucun désir d&#8217;aller faire produire mes pièces en Chine ou en Indonésie par exemple comme peuvent le faire certains de mes amis artistes.</p>



<p>Je choisis ces artisans en fonction de leurs compétences bien sûr, mais aussi des affinités que je vais avoir avec eux car souvent nous sommes amenés à développer ensemble des savoir-faire particuliers et que cela se fera sur le long terme.</p>



<p>Ils travaillent tous dans des champs très divers et je m&#8217;enrichis de ces va-et-vient entre tous leurs univers … Je travaille par exemple avec plusieurs fondeurs, un tourneur sur bois, un chromeur, un polisseur, un sculpteur sur bois, mais aussi un néoniste ou un menuisier et dans le sud-ouest comme je vous le disais, avec un « shaper » qui me stratifie les tableaux qui étaient présentés à la galerie la Mauvaise Réputation à Bordeaux l’année dernière.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="792" height="512" src="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/Picture-1-1.png" alt="" class="wp-image-862" srcset="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/Picture-1-1.png 792w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/Picture-1-1-300x194.png 300w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/Picture-1-1-768x496.png 768w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/Picture-1-1-500x323.png 500w" sizes="(max-width: 792px) 100vw, 792px" /><figcaption>&nbsp;«&nbsp;Almost painting&nbsp;»,&nbsp;Galerie La&nbsp;mauvaise réputation,&nbsp;Bordeaux, novembre 2019-janvier 2020</figcaption></figure>



<p><strong>Comment décririez-vous votre rapport au temps dans la création ?</strong></p>



<p>Par le passé, j’avais une pratique d’atelier quotidienne, et j&#8217;avais vraiment besoin d’être chaque jour en train de fabriquer … Aujourd&#8217;hui j’essaye de produire moins, beaucoup moins.</p>



<p>Je trouve qu’il y a de plus en plus d’objets proposés au regard, trop certainement &#8230;</p>



<p>Je veux réfléchir à ce que je propose dans cette nouvelle ère qui s&#8217;est ouverte avec les réseaux sociaux ou nous sommes noyés dans des flux d&#8217;images d&#8217;œuvres…</p>



<p>Me concernant, je veux ressentir aujourd&#8217;hui un désir impérieux de réaliser pour commencer à produire. J’essaye donc d’avoir une production plus rare et de ne produire que ce qui me semble fondamental à faire.</p>



<p>Depuis quelques temps le rapport à la galerie, aux expositions, à la diffusion d’œuvres d’art, a changé me semble-t-il &#8230; Le nombre de centres d’arts, de fondations, de lieux alternatifs qui ont ouvert est vertigineux, le nombre d’artistes aussi et dans cette proposition pléthorique, l’idée de faire un pas de côté, de prendre plus de temps m’intéresse beaucoup.</p>



<p>Quant au temps de création à proprement parler, celui de la réalisation, il peut varier du tout au tout suivant les œuvres.</p>



<p>Je suis quand même sur des temps longs voire très longs, j’ai pu travailler deux ans et demi sur une seule pièce qui est un vase en bronze et les peintures à l’huile qui étaient à la Mauvaise réputation prennent 60 à 80 jours de travail chacune.</p>



<p>Quel que soit le type de pièce que je produis je reste sur des temps assez longs de réalisation, et rien ne sort de mon atelier spontanément quelques jours après avoir décidé de m&#8217;y mettre.</p>



<p><strong>Vous m’avez dit travailler en collaboration avec des artisans, c’est systématique&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, et ce depuis ma sortie de la villa Arson en 1997 … Très rapidement des collaborations se sont mises en place. Aucune pièce n’est produite à 100% par moi, c&#8217;est devenu un principe.</p>



<p>J’aime l’idée de déléguer une partie de la production, parce que c’est nécessaire techniquement et enrichissant intellectuellement.</p>



<p>En pratique, le processus est sans cesse différent, il s&#8217;adapte aux pièces en cours &#8230;Il peut y donc avoir des projets préparatoires ou des notes d’intentions mais beaucoup de choses passent par la parole. Comme je collabore avec des artisans qui sont déjà extrêmement sollicités, et que l’idée n’est pas simplement de leur commander une pièce, c’est souvent un travail qui se construit à quatre mains. Ça passe d&#8217;abord par de longues discussions avec eux pour les amener jusqu’à l&#8217;œuvre.</p>



<p>Le but est d&#8217;aller ensemble dans des endroits de leurs pratiques qu’ils ne maitrisent pas forcément très bien. Je pense par exemple, au fondeur avec lequel je collabore depuis plus de 20 ans à Marseille et qui est spécialiste en mobilier urbain, ce n’est pas un fondeur d’art, et produire certaines de mes œuvres avec lui a une saveur particulière et un rendu spécial. Ces pièces sortent d’un atelier qui fait quotidiennement des contrepoids d’ascenseur, des réverbères ou des bancs publics, elles ont donc une brutalité que je n’obtiendrais pas si je les réalisais chez un fondeur d’art.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="765" src="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/2020-10-30-1024x765.jpg" alt="« Paradigme shift », Galerie Espace à vendre, Nice, 2013 " class="wp-image-863" srcset="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/2020-10-30-1024x765.jpg 1024w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/2020-10-30-300x224.jpg 300w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/2020-10-30-768x574.jpg 768w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/2020-10-30-500x374.jpg 500w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/2020-10-30-800x598.jpg 800w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/2020-10-30-1280x956.jpg 1280w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/2020-10-30-1536x1148.jpg 1536w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2020/11/2020-10-30.jpg 1716w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>« Paradigme shift », Galerie Espace à vendre, Nice, 2013</figcaption></figure>



<p><strong>Vous utilisez des matériaux très divers allant du bois, au métal, en passant par le sucre, est-ce qu’il y en a un que vous préférez&nbsp;?</strong></p>



<p>Non, je n&#8217;ai pas de matériaux de prédilection &#8230;ce qui m’intéresse c’est qu’aucune exposition ne ressemble à la précédente. Celle de la Mauvaise réputation par exemple présentait des peintures à l’huile stratifiées en résine époxy teintée&#8230;</p>



<p>Il y a des périodes où je vais travailler plutôt le bois, la résine ou le bronze mais ce sont toutes des techniques qui reviennent régulièrement, qui seront laissées de côté pendant un certain temps pour refaire leur apparition ultérieurement.</p>



<p>Je n&#8217;ai jamais travaillé qu’un seul type de matériau pendant un long lapse de temps.</p>



<p>Comme vous le précisiez dans votre question, j’ai longtemps travaillé avec le sucre (pendant 10 ans exactement) mais cela n&#8217;était pas une pratique exclusive pendant cette période, d&#8217;autres projets se développaient en parallèle avec d’autres matériaux.</p>



<p>En ce moment je fais des dessins au pastel sur du papier, c’est la première fois&#8230; et sans avoir de favori je ne m’interdis aucun matériau, aucune technique.</p>



<p>Crédits photos&nbsp;: Lionel Scoccimaro  et «&nbsp;Documents d’artistes&nbsp;» (photo du visuel)</p>



<p>Liens utiles&nbsp;:</p>



<p>Galerie la Mauvaise réputation&nbsp;: <a href="http://lamauvaisereputation.free.fr/accueil">http://lamauvaisereputation.free.fr/accueil</a></p>



<p>Instagram de Lionel Scoccimaro &nbsp;: <a href="https://www.instagram.com/lionel_scoccimaro/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ici</a></p>



<p>Plus d&#8217;info sur l&#8217;artiste  sur <a href="http://www.documentsdartistes.org/artistes/scoccimaro/repro.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">documents d&#8217;artistes</a></p>



<p></p>
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		<title>Fin d&#8217;année 2019, le bilan de KLAC !</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Dec 2019 16:04:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>2020, on y est (ou presque) &#8230; 2019 se termine et voilà qu’on n’a pas vu passer le temps entre la fin de l’été et les fêtes de fin d’année ! Nous voulons profiter de cette fin d’année 2019 pour vous dire combien cette année a été riche pour notre structure<a class="moretag" href="https://kaleidoscopelab.fr/bilan-2019/"> Read more</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span>2020, on y est (ou presque) &#8230; 2019 se termine et voilà qu’on n’a pas vu passer le temps entre la fin de l’été et les fêtes de fin d’année ! Nous voulons profiter de cette fin d’année 2019 pour vous dire combien cette année a été riche pour notre structure qui commence à prendre sa place dans le paysage culturel de Bordeaux, mais aussi vous dire combien d’expectatives nous avons pour 2020 ! </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span><img decoding="async" loading="lazy" src="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/12/61796950_2362791933787039_1422148677698322432_o-1024x683.jpg" alt="jazz afro péruvien" width="750" height="500" class="aligncenter wp-image-551 size-large" srcset="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/12/61796950_2362791933787039_1422148677698322432_o-1024x683.jpg 1024w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/12/61796950_2362791933787039_1422148677698322432_o-300x200.jpg 300w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/12/61796950_2362791933787039_1422148677698322432_o-768x512.jpg 768w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/12/61796950_2362791933787039_1422148677698322432_o-500x333.jpg 500w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/12/61796950_2362791933787039_1422148677698322432_o-800x533.jpg 800w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/12/61796950_2362791933787039_1422148677698322432_o-1280x853.jpg 1280w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/12/61796950_2362791933787039_1422148677698322432_o.jpg 1920w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/12/61796950_2362791933787039_1422148677698322432_o-360x240.jpg 360w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" />Si la première partie de l’année a été florissante en activités avec notamment la <a href="https://www.semaineameriquelatinecaraibes.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Semaine de l’Amérique Latine et des Caraïbes</a> et le spectacle <a href="https://kaleidoscopelab.fr/projets/tempo-tiempo/">Tempo Tiempo</a> entre autres, cette deuxième partie de l’année, même en étant plus courte que la première, n’a pas manqué d’activités : de beaux projets ont vu le jour et/ou se sont développés grâce à des rencontres. Des rencontres qui sont, nous voulons toujours (nous) rappeler, l’essence de notre <a href="https://kaleidoscopelab.fr/a-propos/">activité</a> qui veut créer un incubateur de projets et un écosystème de créateurs. Mais ces derniers mois ont été aussi un temps de changement qui nous prépare pour le futur ! </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span>Probablement la nouvelle la plus importante pour nous en cette fin d’année 2019 c’est de vous dire (si vous ne le savez pas déjà) que KLAC s’est transformé en association de loi 1901. Comme vous le savez peut-être, nous avons commencé avec un autre statut, mais au fil du temps nous nous sommes rendus compte que la forme associative était la plus adaptée pour nous. Cela nous permet de rassembler plus de monde autour du projet de KLAC.  Donc, vous pouvez désormais faire partie de la communauté de KLAC en adhérant à l’association (pour le faire <a href="https://www.helloasso.com/associations/kaleidoscope-laboratoire-culturel/adhesions/adhesion-klac" target="_blank" rel="noopener noreferrer">cliquez ici</a>). Je voudrais aussi en profiter pour remercier le Bureau de l’asso qui a pris ses fonctions avec beaucoup d’enthousiasme !</span></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" src="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/01/IMG_4155-300x300.jpg" alt="Dessin Objets imaginaires" width="300" height="300" class="size-medium wp-image-389 alignleft" srcset="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/01/IMG_4155-300x300.jpg 300w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/01/IMG_4155-150x150.jpg 150w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/01/IMG_4155-768x768.jpg 768w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/01/IMG_4155-1024x1024.jpg 1024w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/01/IMG_4155-500x500.jpg 500w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/01/IMG_4155-800x800.jpg 800w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/01/IMG_4155.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /><span style="text-align: justify;"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span>Et comme je le disais cette année a été riche en projets et elle est encore plus riche en plans pour le futur.  Après le projet « <a href="https://kaleidoscopelab.fr/projets/objets-imaginaires/">Objets imaginaires</a> », projet d’ateliers d’écriture et dessin pour les enfants qui s’est fait dans le cadre de <a href="https://www.bm2050.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">#BM2050</a> entre janvier et mars, un nouveau projet d’ateliers d’écriture pour les enfants de 5 écoles primaires de Bordeaux a vu le jour, toujours subventionné par Bordeaux Métropole : le projet Bordeaux, une ville en calligrammes. Ce projet est réalisé dans le cadre d’un projet Européen appelé « <a href="http://www.atlaswh.eu/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Atlas World Heritage</a> ». </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span>Cette deuxième partie de l’année nous a aussi permis de revoir nos objectifs et de nous centrer sur l’une des taches qui est, dès le départ, l’un des objectifs principaux de KLAC : accompagner des artistes pour réaliser un projet. Nous savons que le monde de l’art peut être complexe et que les artistes n’ont pas toujours les ressources (et ce n’est pas leur travail non plus) pour développer des projets et KLAC a été crée pour soutenir ces <a href="https://kaleidoscopelab.fr/projets/">projets</a>. C’est dans ce cadre que nous avons commencé à travailler avec l’artiste Andrea Ho Posani pour l’aider à développer <a href="https://kaleidoscopelab.fr/projets/ho-illustration-dessins/">Ho dessin &amp; illustration</a>. Un projet professionnel qui a déjà commencé à donner ses fruits, et qui cherche à créer des objets d’arts dérivés du travail de cette artiste : des cartes postales et des affiches pour commencer. Pour ce projet nous avons mené une étude de marché et créé avec elle un plan de développement qui commence à se mettre en place pour assurer la réussite du projet. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span><a href="https://www.bordeaux-metropole.fr/Agenda/6e-Quinzaine-de-l-egalite-de-la-diversite-et-de-la-citoyennete" target="_blank" rel="noopener noreferrer">La Quinzaine de l’égalité</a><a href="https://www.bordeaux-metropole.fr/Agenda/6e-Quinzaine-de-l-egalite-de-la-diversite-et-de-la-citoyennete" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img decoding="async" loading="lazy" src="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/12/Affiche_MaclaQuinzaine-WEB-724x1024.jpg" alt="Affiche MACLA " width="398" height="810" class="alignleft wp-image-552 " /></a>, de la solidarité et de la citoyenneté a été aussi un temps fort pour nous avec deux activités intenses mais très enrichissantes : la conférence concert sur le jazz péruvien avec l’association <a href="https://music-lab.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">MLab</a> et une programmation pluridisciplinaire avec l’association MACLA.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span>Avec l’association <a href="http://maclart.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">MACLA</a> nous avons mené le projet « Ni muses ni soumises : artistes ! », un projet artistique multidisciplinaire qui cherche à mettre en lumière l’apport des femmes dans le monde artistique. Ce projet, sous la coordination de l’écrivaine Lise Segas, a rassemblé 6 artistes plasticiens pour une exposition. En plus, la pièce Voi(ex)yâge, une création de la Cie Tchaka et la performance poétique « Capillotractée » de l’artiste et poète Patricia Houéfa Grange ont aussi été présentées. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span>D’autre part, cette année, avec l’association MLab nous avons imaginé un projet d’échanges artistiques et la création d’un réseau de structures qui permettraient ces échanges. Ce projet, qui a le soutien de la <a href="https://www.nouvelle-aquitaine.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Région Nouvelle Aquitaine</a>, avait commencé à la fin mai avec une présentation d’un trio de jazz péruvien avec de musiciens péruviens résidant dans différents pays d’Europe : Hollande, Espagne et France. En novembre nous avons réussi, grâce à un accord avec l’association <a href="https://www.asociaciongranadajazz.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Ool Ya koo</a> de Grenade, à envoyer un groupe français, le <a href="https://music-lab.fr/artistes/alex-monfort-trio/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Alex Monfort Trio</a>, en Andalousie pour une tournée et une master class. Le même mois de Novembre, et dans le cadre de la Quinzaine de l’égalité, nous avons reçu le groupe espagnol <a href="https://www.facebook.com/PHISQA/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Phisqa</a> pour deux concerts à Bordeaux (au <a href="https://www.douves.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Marché des Douves</a> et au Quartier Libre) et pour un atelier de rythmes afro-latinos à l’école élémentaire André Meunier. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span>Finalement, cette année s’achève avec de nouveaux projets pour 2020. Nous avons commencé à travailler avec la <a href="https://www.facebook.com/Cie-Tchaka-102103504614837/">Cie Tchaka</a> pour le développement de cette compagnie de danse Hip Hop et poésie, et nous aurons des nouvelles expositions avec MACLA, nous produirons une exposition photographique sur le travail des pompiers de la ville de lima appelée &#8220;<a href="https://kaleidoscopelab.fr/projets/la-ou-danse-le-diable/">Là où danse le diable</a>&#8221; et aussi un projet très intéressant avec Connectif Plateforme Créative ! Sans oublier non plus le <a href="https://www.facebook.com/events/522546905013703/">Tremplin #8 d&#8217;Action Jazz</a> auquel nous participons dans la production. Vous aurez plus de nouvelles de tous ces projets bientôt ! </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span>Comme vous le voyez, 2019 a été une année forte en émotions, et nous espérons que 2020 soit une année aussi intense, aussi riche et surtout que vous continuez à nous soutenir ! </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span>Belle année 2020 à toutes et à tous, et à très bientôt !</span></p>
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		<title>Les tiers-lieux, nouveaux espaces dans nos quartiers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[KLAC]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 08:42:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Article écrit par Agnès Wahl de l&#8217;association Alt- &#160; Les habitant·e·s des villes françaises, métropoles et capitale comme villes moyennes et villages, voient se développer dans leurs quartiers de nouveaux types d’espaces qu’on désigne souvent sous le terme de “tiers-lieux”. Ce développement remarquable s’inscrit dans un contexte d’intérêt et de<a class="moretag" href="https://kaleidoscopelab.fr/les-tiers-lieux/"> Read more</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Article écrit par Agnès Wahl de l&#8217;association <a href="https://www.facebook.com/altpessac/" target="_blank" rel="noopener">Alt-</a></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" src="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/01/Cowork-1024x684.jpg" alt="Coworking" width="750" height="501" class="aligncenter wp-image-354 size-large" srcset="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/01/Cowork-1024x684.jpg 1024w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/01/Cowork-300x201.jpg 300w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/01/Cowork-768x513.jpg 768w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/01/Cowork-500x334.jpg 500w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/01/Cowork-800x535.jpg 800w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/01/Cowork-360x240.jpg 360w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/01/Cowork.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Les habitant·e·s des villes françaises, métropoles et capitale comme villes moyennes et villages, voient se développer dans leurs quartiers de nouveaux types d’espaces qu’on désigne souvent sous le terme de “<strong>tiers-lieux</strong>”. Ce développement remarquable s’inscrit dans un contexte d’intérêt et de soutien de plus en plus forts de l’Etat, des collectivités territoriales et de certaines structures privées : enveloppe de 110 millions d’euros annoncés par le gouvernement en septembre 2018, appel à projet Open Gare avec la SNCF, appel à manifestation d’intérêt de la <a href="https://www.nouvelle-aquitaine.fr/" target="_blank" rel="noopener">Région Nouvelle-Aquitaine</a> pour un plan de coopération avec l’<a href="https://europa.eu/european-union/index_fr" target="_blank" rel="noopener">Europe</a> et la Coopérative des Tiers-Lieux d’1,02 millions d’euros, par exemple. Petit tour d’horizon pour comprendre ce mouvement, ses origines et ses enjeux pour l’action culturelle, artistique et sociale.</p>



<h2 style="text-align: justify;">“Tiers-lieux”, ça signifie quoi ?<strong></strong></h2>



<p style="text-align: justify;">Régulièrement dans l’environnement des professionnels de la culture apparaissent de nouveaux termes ou notions qui inondent alors les discours et structurent les actions. C’est le cas de la notion de tiers-lieux depuis quelques années, dont la définition recouvre aujourd’hui un très grand nombre d’objets divers.</p>



<p style="text-align: justify;">“<strong><a href="https://coop.tierslieux.net/tiers-lieux/typologies-definition/" target="_blank" rel="noopener">Tiers-lieux</a></strong>” est emprunté et traduit du sociologue américain <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Ray_Oldenburg" target="_blank" rel="noopener">Ray Oldenburg</a> spécialisé dans les questions urbaines et qui, dans son ouvrage <em>The Great Good Place </em>de 1989, décrivait “the third place” : ces espaces fréquentés quotidiennement mais qui ne sont ni le lieu du travail, ni le domicile. Ce sont donc des espaces <em>tiers</em> au bureau et à la maison : des “tiers-lieux”.</p>



<p style="text-align: justify;">Il n’y a pas aujourd’hui de définition officielle de cette notion, mais on peut retrouver un certain nombre de caractéristiques sur laquelle la plupart s’accordent. Il s’agit en général d’espaces physiques ou virtuels ouverts, modulables et le plus souvent connectés et équipés, permettant la rencontre entre des personnes et des compétences qui n’avaient pas forcément vocation à se croiser. Ce sont des lieux de production autres que les lieux professionnels, et des lieux de sociabilité autres que ceux du cadre intime. On l’aperçoit déjà, de très nombreux types d’espaces peuvent rentrer dans le cadre de cette définition.</p>



<p style="text-align: justify;">Ces types de lieux existent depuis longtemps, sous des formes plus ou moins différentes, ce qui change aujourd’hui c’est qu’on les regroupe sous cette notion commune, ce qui permet de faire apparaître leur dénominateur commun. Cette nouvelle visibilité est aussi la source de leur démocratisation et du soutien des pouvoirs publics qui en voient l’impact économique, social et territorial.</p>



<p style="text-align: justify;">Les contours de la notion présentés jusqu’ici demeurent théoriques et elle est en réalité utilisée principalement aujourd’hui dans le domaine précis des pratiques professionnelles, c’est-à-dire du travail.</p>



<h2 style="text-align: left;"><img decoding="async" loading="lazy" src="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/01/aerial-background-beverage-blog-blogger-browsing-1434235-pxhere.com-1.jpg" alt="Ordinateur et café" width="360" height="250" class="alignleft wp-image-360 size-full" srcset="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/01/aerial-background-beverage-blog-blogger-browsing-1434235-pxhere.com-1.jpg 360w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2019/01/aerial-background-beverage-blog-blogger-browsing-1434235-pxhere.com-1-300x208.jpg 300w" sizes="(max-width: 360px) 100vw, 360px" />Les tiers-lieux aujourd’hui : de nouveaux espaces de travail<strong></strong></h2>



<p style="text-align: justify;">Cette notion a émergé et rencontré son succès en raison des mutations d’usage dans la vie professionnelle qu’on peut observer depuis le début du XXI<sup>ème</sup> siècle : avec l’arrivée du numérique dans le travail notamment et sa “flexibilisation”, de plus en plus de travaill·eurs·euses n’exercent plus leur emploi dans un lieu professionnel dédié mais dans d’autres lieux, notamment le domicile. Pourtant, comme le souligne Philippe Gargov dans un article intitulé <em>Le tiers état des tiers-lieux</em>(1) : « Contrairement à une idée relativement répandue dans l’inconscient collectif, le télétravail ne se limite pas au travail à domicile. Les cafés et restaurants, par exemple, sont devenus en quelques années les lieux pivots de ces nouvelles formes de travail “hors-sol”. Un siège, un café / sandwich et une connexion wi-fi, le tour est joué. »</p>



<p style="text-align: justify;">Suivant la mutation de ces usages, les entreprises se sont adaptées, mais également ces mêmes lieux qui accueillent les travaill·eurs·euses : cafés, bibliothèques, fast-food sont devenus autant de nouveaux lieux de travail. Le président de Starbucks lui-même utilise cette notion pour promouvoir sa vision de son entreprise. Aujourd’hui, ce sont aussi les travaill·eurs·euses eux-mêmes qui s’associent, souvent dans des coopératives, pour construire leurs tiers-lieux, et les politiques publiques suivent et soutiennent ce mouvement comme en témoignent les dispositifs évoqués en introduction.</p>



<p style="text-align: justify;">Comme l’écrit Philippe Gargov, il s’agit de « garantir la continuité des usages professionnels à distance, dans un cadre toutefois plus ludique que le domicile ». En réalité, quand on parle de tiers-lieux, on parle peut-être plus d’usages que d’espaces et une maxime circule dans le milieu des tiers-lieux qui dénote bien de cette idée : « ce n’est pas le lieu qui fait le tiers-lieux mais l’usage qu’on en fait ». On comprend donc que n’importe quel type d’espaces peut devenir un tiers-lieux et les nouvelles dénominations fleurissent pour coller à la diversité de ces nouveaux espaces, comme en témoigne la typologie dressée par la Coopérative des Tiers-Lieux(2) : elle distingue des lieux d’activités et de services (coworking, cafés associatifs,&#8230;), des lieux artisanaux (fablab, hacker- ou makerspace, garages solidaires, laboratoires textiles, repair cafés,&#8230;) des lieux agricoles (zones de production mutualisées, espaces de vente directe,&#8230;) et des lieux d’innovation pédagogique qui connectent le monde éducatif et le marché de l’activité.</p>



<p style="text-align: justify;">La notion est donc entrée dans le secteur professionnel de la culture et des arts par la porte de l’entrepreneuriat culturel et créatif : dans ce secteur en particulier, nombreux sont les travaill·eurs·euses indépendant·e·s qui ont besoin de trouver de trouver des espaces professionnels ouverts et ludiques, mais également de se mettre en réseau avec leurs pairs, et donc de les rencontrer.</p>



<p style="text-align: justify;">En investissant les tiers-lieux, ces travaill·eurs·euses apportent aussi avec eux certaines considérations pleinement compatibles avec l’esprit qui sous-tend le mouvement des tiers-lieux : sur les questions de la gouvernance, de l’impact local et social, de la médiation et de l’éducation populaire, etc.</p>



<h2 style="text-align: justify;">Les tiers-lieux demain : de nouveaux espaces culturels, sociaux et civiques ?<strong></strong></h2>



<p style="text-align: justify;">Le développement des tiers-lieux semble aller pour une partie aujourd’hui dans le sens du dépassement de la simple question du travail, pour déborder sur celles du développement territorial notamment, dans la veine de la notion d’innovation sociale.</p>



<p style="text-align: justify;">Ce développement n’est pas étonnant si on en revient à la première utilisation du terme par Ray Oldenburg. En effet, l’ouvrage de 1989 était sous-titrée « Cafes, Coffee Shops, Community centers, General Stores, Bars, Hangouts, and How They Get You through the Day », et sa réédition en 1997 « Cafés, Coffee Shops, Bookstores, Bars, Hair Salons and Other Hangouts at the Heart of a Community », ce qu’on pourrait traduire par « cafés, comptoirs, librairies, bars, salons de coiffure et autres lieux de rencontre au coeur des communautés ».Quand on parle de tiers-lieux, on parle donc originellement de lieux où les personnes peuvent se rencontrer, se réunir et échanger de manière informelle, et ces lieux de rassemblement informels sont précisément l’objet d’étude du sociologue.</p>



<p style="text-align: justify;">Il y a donc un aspect très clairement social au fondement de l’idée de tiers-lieux, de même qu’un aspect territorial lié à l’idée de “communautés” : les tiers-lieux sont avant-tout des lieux ouverts sur leur quartier, qui suscitent un fort sentiment d’appartenance et permettent à un groupe de personnes de partager une expérience et un vécu communs. On peut penser par exemple aux friches artistiques qui se sont déployées à la fin de la Guerre Froide en Europe : il s’agissait de lieux désertés (notamment dans les villes anciennement soviétiques) qui ont été réinvestis par des collectifs d’artistes en recherche d’espaces de travail, et qui ont fédéré autour d’eux toute une vie de quartier. Les exemples français du Lieu Unique à Nantes, ou de la Belle de Mai à Marseille montrent l’impact que peuvent avoir ces lieux sur le développement social, économique, et donc territorial des quartiers où ils émergent. Les pouvoirs publics l’ont bien compris, qui soutiennent particulièrement le déploiement de tiers-lieux dans des zones désertées, qu’elles soient urbaines ou rurales.</p>



<p style="text-align: justify;">D’autre part, l’autre innovation qui ressort de l’étude de ces lieux de rassemblement informels et du mouvement de développement des tiers-lieux, c’est celle de la gouvernance. En effet comme dit précédemment, c’est l’usage qui crée le tiers-lieux et qui amène donc l’offre privée mais aussi publique à s’adapter. Il y a donc une dimension dite “bottom-up” : là où traditionnellement l’impulsion du changement est donné par “le haut”, c’est-à-dire par les investisseurs privés ou les décideurs publics, ce sont ici les usagers qui portent l’expérimentation du changement des politiques publiques et de l’offre privée. En s’associant pour combler leurs propres besoins, les communautés (de travaill·eurs·euses, d’artistes, d’habitant·e·s d’un quartier,&#8230;) dessinent une nouvelle manière d’agir sur son environnement professionnel, social, civique,&#8230; On pourrait considérer que cette initiative elle-même est “tiers” : à l’initiative privée, et à l’initiative publique. Il s’agirait en somme d’une initiative “en commun”, dans la veine de la notion des communs qui consiste pour un groupe de personnes à gérer, préserver, améliorer et transmettre une <a href="https://kaleidoscopelab.fr/le-crowdfunding/" target="_blank" rel="noopener">ressource commune</a> dont le groupe bénéficie.</p>



<p style="text-align: justify;">On peut donc espérer que le mouvement de développement des tiers-lieux s’oriente dans le sens d’en faire des <a href="https://kaleidoscopelab.fr/a-propos/" target="_blank" rel="noopener">laboratoires</a> d’une nouvelle manière de travailler et de produire certes, mais aussi d’évoluer dans son environnement social, de valoriser sa culture, de prendre part à la décision publique, etc. : autant de questions chères aux professionnels du secteur culturel et créatif. C’est un mouvement qui commence à émerger en Nouvelle-Aquitaine et qui fera l’objet d’un nouvel article pour en dresser l’état des lieux.</p>
<h3>L&#8217;auteur </h3>
<p style="text-align: justify;"><span>Agnès Wahl est membre du conseil d’administration du label indépendant bordelais <a href="https://www.banzailab.com/" target="_blank" rel="noopener">Banzaï Lab</a> et diplômée en <a href="http://www.masteripci.fr/" target="_blank" rel="noopener">ingénierie de projets culturels et interculturels</a> de <a href="https://www.u-bordeaux-montaigne.fr/fr/index.html" target="_blank" rel="noopener">l’Université Bordeaux Montaigne</a>. Après un parcours riche entre langues, droit, sciences politiques, humaines et sociales, elle se passionne pour la théorie des communs et la question des espaces comme leviers de développement économique pour le secteur culturel et social. Habitante de Pessac depuis 2014, elle y préside l’association <a href="https://www.facebook.com/altpessac/" target="_blank" rel="noopener">Alt-</a> qu’elle a co-fondé en 2017. Cette association de préfiguration oeuvre pour la création d’un lieu de quartier coopératif dans le secteur Pessac Campus : un lieu de restauration, de loisirs et de rencontre pour les habitants du quartier et les universitaires du campus.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">(1) </span><i><span style="font-weight: 400;">Le tiers état des tiers-lieux,</span></i><span style="font-weight: 400;"> 2011, Philippe Gargov pour le site OWNI.fr http://owni.fr/2011/02/28/urban-after-all-s01e06-le-tiers-etat-des-tiers-lieux/</span></p>
<p>(2) https://coop.tierslieux.net/tiers-lieux/typologies-definition/</p>
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		<title>Le Crowdfunding &#8211; comment ça marche ?</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 19:28:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce n’est pas un secret que le crowdfunding s’inscrit aujourd’hui comme une tendance majeure du financement de projets de natures très différentes :  projets culturels, artistiques et créatifs, mais aussi projets solidaires et socialement engagés ou encore projets entrepreneuriaux innovants. On ne peut pas dire que cette idée du financement participatif soit<a class="moretag" href="https://kaleidoscopelab.fr/le-crowdfunding/"> Read more</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ce n’est pas un secret que le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Financement_participatif" target="_blank" rel="noopener">crowdfunding</a> s’inscrit aujourd’hui comme une tendance majeure du financement de projets de natures très différentes :  projets culturels, artistiques et créatifs, mais aussi projets solidaires et socialement engagés ou encore projets entrepreneuriaux innovants.</p>
<p style="text-align: justify;">On ne peut pas dire que cette idée du financement participatif soit nouvelle. Depuis des siècles les créateurs ont utilisé leurs réseaux familiaux, amicaux et professionnels pour trouver l’argent pour financer leurs projets. Cette idée de financement participatif est aussi à la base du don et du mécénat : quelqu’un qui aime un projet créatif le finance directement ou aide à le financer.</p>
<p style="text-align: justify;">Néanmoins, l’apparition et la popularisation de l’internet et des réseaux sociaux a révolutionné la notion de participation (thème pour un prochain post !). De plus, avec la baisse des aides de l’Etat pour la culture et les arts et la difficulté d’accès aux prêts bancaires pour les créateurs, le crowdfunding est devenu une solution pour lancer une activité et/ou pour tester la réception d’une idée de la part du public. On peut dire que le financement participatif est une nouvelle forme de solidarité, une forme de démocratisation du mécénat où tout le monde peut contribuer, même avec peu, à la réalisation d’un projet qui lui tient à cœur. Et on voit que même l’Etat ou les administrations font appel au crowfounding pour certains projets : le renouvellement du <a href="https://www.sudouest.fr/2017/03/31/bordeaux-un-appel-aux-dons-pour-sauver-le-pont-de-pierre-3326539-2780.php" target="_blank" rel="noopener">Pont de Pierre</a> ou le Cénotaphe de Montaigne à Bordeaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" src="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d-cran-2018-10-11-17.57.22-ConvertImage.png" alt="Crowdfunding " width="791" height="373" class="aligncenter wp-image-322 size-full" srcset="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d-cran-2018-10-11-17.57.22-ConvertImage.png 791w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d-cran-2018-10-11-17.57.22-ConvertImage-300x141.png 300w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d-cran-2018-10-11-17.57.22-ConvertImage-768x362.png 768w" sizes="(max-width: 791px) 100vw, 791px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: left;"><strong>Mais clairement c’est quoi un crowdfunding ?  </strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Pour commencer il faut préciser qu’il existe deux concepts différents, parfois confondus et tous deux très intéressants : le crowdfounding et le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Production_participative" target="_blank" rel="noopener">crowdsourcing</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Et c’est quoi le crowdsourcing ? Composé de deux mots « crowd » (la foule) et « sourcing » (l’approvisionnement), ce néologisme désigne une façon de faire appel à la « foule », souvent de façon intellectuelle, pour développer une idée.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon Jean-Fabrice <a href="https://www.cairn.info/revue-systemes-d-information-et-management-2015-1-page-99.htm" target="_blank" rel="noopener">Lebraty</a>, l’un des chercheurs qui a étudié ce phénomène, nous dit que le crowdsourcing peut se définir comme le partage par une organisation, notamment via un site web, d’une activité auprès d’un grand nombre d’individus pour récolter des idées et/ou tester des projets. Il s’agit d’externaliser vers un très grand nombre de personnes des activités confiées traditionnellement à un petit nombre d’individus ou d’entités préalablement identifiés et ciblés (comme cela se fait souvent dans les campagnes de marketing). La « foule » constitue alors un vivier d’idées, de compétences et de ressources culturelles qui peuvent être mobilisées pour aider une entreprise, une association ou le développement d’un projet spécifique.</p>
<p style="text-align: justify;">Il y a plusieurs formes de crowdsourcing mais les deux qui me semblent les plus intéressantes à détailler ici sont :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>le crowd voting : il s’agit de demander l’avis de la foule. Par exemple, faire voter des utilisateurs ou adhérents pour prendre des décisions pour le futur concernant la réalisation d’une exposition ou le choix d’un lieu pour un événement, etc. Plusieurs utilisateurs d’Instagram utilisent ce concept à travers l’outil de vote dans les <em>stories</em> de leurs pages.</li>
<li>le crowd wisdom ou « sagesse de la foule », marche très bien dans les communautés de spécialistes ou de fans qui sont sources d’information. Les forums d’informatique en sont un bon exemple.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">De l’autre côté, avec le crowdfunding il s’agit de faire appel au portefeuille collectif, permettant à un large éventail d’individus de remplacer les banques et autres institutions comme source de financement, à travers des plateformes web.</p>
<p style="text-align: justify;">Donc, dans le cas du crowdsourcing il s’agit de trouver des sources d’inspiration et/ou des conseils alors que le CF consiste à convaincre le public de l’intérêt de son projet pour obtenir une source de financement. L’argent est la ressource principale qui est attendue de ce public.</p>
<h2 style="text-align: left;"><strong>Et comment ça marche le crowdfunding ?</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><img decoding="async" loading="lazy" src="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2018/10/Capture-décran-2018-10-15-10.11.42.png" alt="Crowdfunding" width="530" height="388" class="wp-image-325 alignleft" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le fonctionnement du crowdfunding est très simple. Il existe des plateformes web qui se chargent de la collecte. Le public est appelé à faire un don selon ses envies et possibilités. Ce don peut se faire pour le pur désir de soutenir un projet mais il peut aussi avoir une contrepartie (dans ce cas, il ne s’agit plus vraiment d’un « don », même si on l’appelle encore comme ça dans le jargon du crowdfunding).</p>
<p style="text-align: justify;">Néanmoins, sur plusieurs plateformes (surtout les plus intéressantes), il faut soumettre le projet que l’on veut financer : les spécialistes de la plateforme vérifient la faisabilité du financement, et acceptent ou non de monter le projet sur la plateforme. Pourquoi font-ils cela ? Parce que leur modèle économique implique que la plateforme gagnera une commission sur le total d’argent collecté. En plus, pour la plupart de plateformes, la collecte fonctionne selon la règle du « tout ou rien » : les sommes ne seront collectées que si l’objectif fixé par le porteur de projet est atteint. Il existe aussi des plateformes qui ont un modèle <strong>« flexible »</strong> permettant de récolter l’argent, peu importe que l’objectif soit atteint ou non, comme par exemple <a href="https://www.helloasso.com" target="_blank" rel="noopener">Hello Asso</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">On arrive alors à la question du choix de la plateforme pour son projet. Cela fera l’objet d’un autre post car il y a plusieurs éléments à considérer. Mais les deux plateformes les plus connues en France (au moins celles dont j’ai le plus souvent entendu parler) sont <a href="https://www.kisskissbankbank.com/fr" target="_blank" rel="noopener">KissKissBankBank</a> et <a href="https://fr.ulule.com/" target="_blank" rel="noopener">Ulule</a>. Ce sont des plateformes très interactives qui marchent très bien pour les projets innovants et créatifs. Comme il existe plusieurs plateformes, le choix devra se faire par rapport aux objectifs que l’on s’est fixés et à l’intérêt que le projet peut susciter pour un secteur spécifique (le secteur associatif, le secteur de l’agriculture etc).</p>
<p style="text-align: justify;">Dans tous les cas il faut savoir que la réussite du crowdfunding dépend en grande partie de la capacité du porteur de projet à mobiliser son entourage, sa famille et ses proches. Cette mobilisation doit fonctionner comme une caisse de résonance pour trouver plus de public pour le projet. Dans ce cadre, les réseaux sociaux vont avoir un rôle très important comme moyen de communication.</p>
<p style="text-align: justify;">On continuera à parler de crowdfunding par la suite. En attendant, si vous voulez discuter de la possibilité de faire un crowdfunding pour votre projet, n’hésitez pas à nous contacter!.</p>
<p style="text-align: justify;"><iframe loading="lazy" width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/4HwEu_YLWT8" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>3 expositions à visiter pour cette rentrée sur Bordeaux et alentours</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 08:05:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les vacances sont finies et malheureusement les journées de plage sont (presque pour tous) un souvenir. On voit les élèves qui commencent une nouvelle année scolaire et on se remet peu à peu à suivre nos habitudes de citadins, comme par exemple celle de visiter les expositions qui passent sur<a class="moretag" href="https://kaleidoscopelab.fr/3-expositions-a-visiter/"> Read more</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" loading="lazy" src="http://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2018/09/IMG_1898-e1536699107717.jpg" alt="Expo Whang Shu, Arc en rêve" width="636" height="340" class="aligncenter wp-image-287 size-full" srcset="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2018/09/IMG_1898-e1536699107717.jpg 636w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2018/09/IMG_1898-e1536699107717-300x160.jpg 300w" sizes="(max-width: 636px) 100vw, 636px" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Les vacances sont finies et malheureusement les journées de plage sont (presque pour tous) un souvenir. On voit les élèves qui commencent une nouvelle année scolaire et on se remet peu à peu à suivre nos habitudes de citadins, comme par exemple celle de visiter les expositions qui passent sur Bordeaux.</p>
<p style="text-align: justify;">J’imagine bien que vous avez déconnecté avec l’activité culturelle de la métropole bordelaise (sauf pour les festivals auxquels je suis sûr que vous avez assisté). Donc, pour vous reconnecter avec l’actualité culturelle je souhaite vous parler de trois expositions qui m’ont beaucoup intéressé : Deux sur Bordeaux et une dans l’Entre-Deux—Mers.</p>
<p style="text-align: justify;">Donc voici quelques expositions que vous pouvez visiter en cette rentrée :</p>
<p style="text-align: justify;">
<h5 style="text-align: justify;"><strong>Wang Shu &amp; Lu Wenyu, exposition monographique à Arc en Rêve, Centre d’architecture</strong></h5>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" src="http://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2018/09/IMG_1896.jpg" alt="Maquette Whang Shu" width="640" height="480" class="aligncenter wp-image-288 size-full" srcset="https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2018/09/IMG_1896.jpg 640w, https://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2018/09/IMG_1896-300x225.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p style="text-align: justify;">Sans être architecte ni un connaisseur de l’architecture, l’exposition monographique de ces deux architectes chinois m’a frappé. Elle nous montre une autre façon de concevoir l’architecture (qui est en même temps une façon de concevoir le monde). Un regard où la mémoire et l’histoire sont des matériaux importants dans la conception de l’espace au même degré que le béton et la pierre.</p>
<p style="text-align: justify;">La récupération de matériaux et de techniques anciennes sont des éléments importants de la conception de l’architecture de Whang Shu. Un regard innovateur dans un monde contemporain qui semble aller trop vite pour identifier ce que l’on peut garder de nos savoirs anciens, surtout en Chine. Le travail de cet architecte est basé sur une réflexion/approche de l’architecture comme un mode de vie et non sur des questions financières, comme c’est le cas pour une majorité d’architectes chinois (et pas que). Cette conception de l’architecture est aussi confrontée à la destruction massive de villages sacrifiés sur l’autel du progrès. C’est pourquoi il essaie de conserver et de récupérer les fragments des décombres de villages pour les réutiliser dans ses constructions comme pour donner continuité à la mémoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette exposition on peut voir des photos et des maquettes de bâtiments et vidéos qui montrent le travail de l’architecte qui a formé, avec sa femme Lu Wenyu, l’agence Amateur Studio. A visiter jusqu’au 28 octobre à l’Entrepôt 7 rue Ferrère (à l’étage du CAPC).</p>
<p style="text-align: justify;"><span><a href="https://www.arcenreve.com" target="_blank" rel="noopener">https://www.arcenreve.com</a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe loading="lazy" width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/SBFLwYCh5nk" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<h5><strong>Constructions de Martin Szekely au MADD</strong></h5>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" src="http://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2018/09/IMG_2896-768x1024.jpg" alt="Exposition Constructions " width="351" height="487" class="alignleft wp-image-285 " /></p>
<p style="text-align: justify;">Le Musée des arts décoratifs et du design de Bordeaux est devenu, depuis l&#8217;année dernière, un espace culturel avec des expositions audacieuses et très contemporaines, ce qui contraste avec l’aura de « vieux et bourgeois » qui caractérise généralement les musées des arts décoratifs. Après le succès d&#8217;Oh Couleurs ! (record de fréquentation, devenant ainsi l’exposition la plus visitée depuis l’ouverture du MADD) le musée présente une exposition monographique du designer contemporain Martin Szekely. Même si cette expo est moins « colorée » que la dernière et donc moins grand public, il est toujours intéressant de plonger dans l’univers d’un designer reconnu. Un univers minimaliste, des formes lisses et des matériaux très variés : le bambou et le laiton de la pièce « constructions » qui donne son nom à l’exposition, mais aussi la pierre, le liège et même l’argent. C’est une exposition qui, vue dans son ensemble, montre un équilibre entre solidité et fragilité de pièces qui ont été faites pour le quotidien, toujours dessinées avec des lignes simples pour créer une sensation de sobriété et de familiarité, et en même temps d’élégance.</p>
<p style="text-align: justify;">Un commentaire à part pour l’espace où se trouve l’exposition. C’est derrière le musée, dans l&#8217;ancienne prison maintenant aménagée comme lieu d’expositions très singulier que vous pourrez voir « Constructions ». Cet endroit insolite contraste notamment avec l’élégance sobre des pièces exposées, ce qui donne encore plus de sens à l’exposition.</p>
<p style="text-align: justify;">L’exposition Constructions a été prolongée jusqu’au 7 octobre !</p>
<p style="text-align: justify;">www.madd-bordeaux.fr</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" src="http://kaleidoscopelab.fr/wp-content/uploads/2018/09/IMG_2907-e1536699564158-1024x768.jpg" alt="Constructions " width="750" height="563" class="aligncenter wp-image-290 size-large" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h5 style="text-align: justify;"><strong>« Détenues » de la photographe Bettina Rheims au Château de Cadillac (l’Entre-deux-mers) </strong></h5>
<p style="text-align: justify;">Le village de Cadillac est un petit village à quelques kilomètres de Bordeaux, où on trouve un excellent vin, un marché hebdomadaire renommé (chaque samedi) et aussi le Château de Cadillac. Ce dernier, monument imposant (bien qu’un peu vide) appartenant au Centre des Monuments Nationaux, est un bâtiment qui après la Révolution Française s’est retrouvé transformé en prison de femmes puis en « école de préservation de jeunes filles », ce qui signifie : prison pour mineures délinquantes. C’est ici, dans ce bâtiment plein d’histoires que la photographe Bettina Rheims a installé son exposition « Détenues ». Une exposition qui montre les images de femmes aujourd’hui incarcérées dans des prisons françaises, et qui cherche à rétablir l’individualité de ces détenues d’âges et d’origines différents à qui la prison a enlevé la voix. Une exposition émouvante qui possède une grande force vitale, à visiter jusqu’au <span>4 novembre 2018.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span><a href="http://www.chateau-cadillac.fr" target="_blank" rel="noopener">www.chateau-cadillac.fr</a></span></p>
<p><span> </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Bonjour tout le monde !</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Apr 2018 13:06:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’idée de KLAC (Kaléidoscope Laboratoire Culturel) est de créer un incubateur de projets pour la culture en Nouvelle Aquitaine. Nous voulons travailler avec des associations ou des porteurs de projets culturels et interculturels pour mener à bien leurs idées, en proposer un accompagnement dans toutes les étapes de développement du<a class="moretag" href="https://kaleidoscopelab.fr/bonjour-tout-le-monde/"> Read more</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h6>L’idée de KLAC (Kaléidoscope Laboratoire Culturel) est de créer un incubateur de projets pour la culture en Nouvelle Aquitaine. Nous voulons travailler avec des associations ou des porteurs de projets culturels et interculturels pour mener à bien leurs idées, en proposer un accompagnement dans toutes les étapes de développement du projet : Conception, production, communication&#8230;</h6>
<h6>Pourquoi Kaléidoscope ? Le Kaléidoscope est un instrument qui a la capacité de refléter la lumière en produisant d’infinies combinaisons de couleurs et d’images. Avec ce nom nous voulons montrer notre intérêt pour la diversité des arts, qui se croisent et se mélangent pour créer, toujours en lien avec le contexte social. De la même façon, ce kaléidoscope nous renvoie aussi à la diversité culturelle, un élément clé de notre ADN, mais que nous considérons être aussi une partie majeure de notre temps et de notre société, et que nous voulons mettre en valeur.</h6>
<h6 class="_2cuy _3dgx _2vxa">Cette entreprise est née de l’envie de créer et d’aider à la création, de l’envie de prendre part à cette énorme énergie créative qui existe dans la société (même si souvent on ne la voit pas ou on passe à côté) et qui peut aider à donner un sens à la vie contemporaine. Cependant, il est courant que cette énergie créative se perde par manque de soutien. C’est là que KLAC veut agir, afin d’aider les porteurs de projets à trouver les moyens de réaliser leurs projets.</h6>
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